Prévoyance, santé et retraite, structurées pour les avocats, en complément du régime obligatoire, à des conditions négociées.
La Caisse nationale des barreaux français constitue le socle de votre couverture. Nous en connaissons la mécanique et, surtout, ses limites. C'est précisément là que se construit une protection à la hauteur de votre profession.
Maladie, incapacité, invalidité, capital décès, pension de retraite de base et complémentaire : le régime de la CNBF protège l'avocat selon des règles propres à la profession, distinctes de celles des salariés comme des autres indépendants.
Mais ce socle, par construction, laisse subsister des écarts : délais de carence, plafonds de prestations, taux de remplacement, situations familiales et patrimoniales spécifiques.
Notre rôle : cartographier ces écarts avec précision, puis y répondre par des solutions sur-mesure, sans redondance ni surcoût. Une lecture fine du régime obligatoire, traduite en avantages concrets.
Chaque situation appelle une lecture distincte. Le niveau de revenu, la composition du foyer, l'existence de crédits en cours ou d'un partenaire non marié, le barreau d'appartenance : autant de paramètres qui déterminent l'ampleur réelle des écarts à couvrir.
Ce que nous passons au crible :
En exercice libéral, votre filet de sécurité repose sur des bases forfaitaires, sans rapport avec votre niveau de revenu réel. Risque par risque, voici ce que le régime prévoit, et l'écart qu'il laisse subsister.
Aucune indemnité avant le 91ᵉ jour. Au-delà, une indemnité forfaitaire de l'ordre de 2 700 € par mois, identique quel que soit votre revenu.
Pour un cabinet, c'est souvent moins de la moitié du revenu, parfois le tiers, alors que loyer, salaires et cotisations continuent de courir.
Une pension forfaitaire de l'ordre de 800 € par mois pour les premières années d'affiliation, qui s'interrompt à 62 ans.
Aucun capital pour aménager le logement, solder un crédit ou financer une reconversion. L'invalidité partielle, la plus fréquente, est mal prise en compte.
Un capital de 50 000 € versé uniquement en activité, avec une clause bénéficiaire imposée par la loi, que vous ne choisissez pas.
Environ sept mois de revenu face à un crédit et aux études des enfants. Surtout, le partenaire pacsé ou en concubinage est exclu de la réversion.
Une retraite de base forfaitaire, identique pour tous, que vous ayez déclaré 50 000 € ou 200 000 € de revenu annuel.
Pour un haut revenu, le taux de remplacement s'effondre. Sans effort d'épargne dédié, le départ en retraite s'accompagne d'une chute de niveau de vie.
Des remboursements calculés sur des bases de convention souvent dérisoires, sans complémentaire dédiée à votre profession.
Dépassements d'honoraires, chambre particulière, dentaire, optique et aides auditives demeurent en grande partie à votre charge.
Le socle obligatoire protège, mais laisse subsister des écarts importants, sur chacun des risques majeurs de votre vie professionnelle et familiale.
Combler ces écarts, sans doublon ni surcoût, par des garanties calibrées sur votre situation réelle et optimisées fiscalement.
Sécuriser vos revenus et protéger les vôtres face à l'arrêt de travail, l'invalidité ou le décès.
Une complémentaire santé exigeante, calibrée pour les postes qui comptent vraiment.
Construire un capital et des revenus complémentaires pour préserver votre niveau de vie.
En tant que travailleur non salarié, vos cotisations de prévoyance et de santé sont déductibles de votre bénéfice imposable (article 154 bis du code général des impôts). Chaque euro cotisé réduit votre revenu imposable.
Concrètement, une part substantielle de votre protection est, en réalité, financée par l'économie d'impôt. Bien construit, votre dispositif coûte donc beaucoup moins qu'il n'y paraît.
Ne rien structurer, c'est payer cet impôt plein tarif, au lieu de le transformer en garanties pour vous et pour vos proches.
L'enveloppe de déduction de la prévoyance et de la santé est distincte de celle de la retraite (PER et Madelin retraite) : les deux leviers se cumulent.
Deux enveloppes qui se cumulent :
À titre illustratif, économie d'impôt sur le revenu, hors prélèvements sociaux. La plupart des avocats établis se situent dans les tranches à 41 % ou 45 %.
Parce que la profession présente un profil de risque maîtrisé et homogène, nous obtenons auprès de nos partenaires assureurs des conditions privilégiées : de 15 % à 20 % de réduction au regard des offres comparables du marché, à garanties équivalentes.
Le bénéfice d'une approche collective, sans rien céder sur l'exigence du sur-mesure.
Audit, comparaison du marché et suivi dans la durée : un accompagnement structuré, à la hauteur des exigences de la profession.
Courtage indépendant : nous comparons le marché et défendons votre seul intérêt.
Chaque dossier est construit à partir de votre situation réelle, jamais d'un produit standard.
Vos informations sont traitées avec la discrétion qu'impose votre déontologie.
Un interlocuteur unique, de l'audit initial à la gestion des prestations.
Prévoyance, santé, retraite, lecture de vos garanties actuelles : adressez-nous votre question. Un conseiller vous répond personnellement, sans engagement.
Échange strictement confidentiel. Aucune donnée n'est exploitée à des fins commerciales sans votre accord explicite.